• danaelist2

Une finance au service des enjeux sociaux, c’est pour aujourd’hui !

Aujourd’hui dans le journal Le Soir, on lit que le système d’allocations familiales à Bruxelles est en danger. On sait que les travailleur·euse·s de certains secteurs d’activités (tels que la santé) voient leurs conditions de travail se détériorer et que certains droits fondamentaux, comme l’accès à un logement décent, sont de plus en plus bafoués. Ce que nous considérons comme acquis ne l’est peut-être pas.


Et comme toujours, lorsque l’on essaye de résoudre ces problèmes ou tout du moins de tenter de les remettre en question, on nous rétorque qu’il n’y a pas d’argent. On revient toujours au même problème, l’argent. Pourtant, il nous semble qu’il y en a.


Dans un rapport de Financité publié en 2021 sur la qualité des fonds d’investissement dits « socialement responsables », on apprend que 8,3 milliards d’euros ont été investis dans des entreprises ou des États qui violent les conventions internationales en matière de droits fondamentaux. Ce n’est pas rien et c’est même beaucoup.


Il y a un côté révoltant dans ces chiffres. Comment certains peuvent investir leur argent dans des entreprises qui mettent en péril notre société et ses habitant·e·s ? Comment, en sachant tout ça, pouvons-nous encore fermer les yeux sur cette finance classique nauséabonde. N’est-il pas possible de nous offrir un autre type de société basé sur la solidarité et l’égalité ?


Alors, oui, nous n’allons pas d’un coup de baguette magique détourner tout cet argent pour l’investir dans des activités qui répondent aux enjeux sociaux de notre société. Par contre, ce que l’on peut faire, c’est investir notre argent dans des entreprises qui financent l’économie sociale directement.


Pourquoi l’économie sociale ? La raison est simple. Celle-ci porte dans son ADN des valeurs de respect de l’être humain. L'une des caractéristiques des entreprises d'économie sociale (selon l'étude

) est que leur surplus n'est pas destinée à une activité capitalistique. Au contraire, les coûts additionnels peuvent prendre la forme d’une politique d’achat en cohérence avec les valeurs de l’économie sociale ou bien une politique des ressources humaines en faveur des travailleur·euse·s. C'est donc un autre modèle de société qui est mis en avant.


Donc au lieu de mettre en avant la finance classique qui investit dans des entreprises qui font du mal à notre société, pourquoi ne pas mettre en avant une finance solidaire qui fonctionne uniquement pour le bien de toutes et tous.


F’in Common fait partir de ces leviers qui permettent à des projets qui se mettent au service des enjeux sociaux de notre société de voir le jour. Donc il est possible aujourd’hui d’agir pour la société que NOUS voulons voir, une société où le bienêtre des citoyen·ne·s tout confondu est la priorité numéro 1. Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’il manque d’argent ! Nous, nous savons que ce n’est pas vrai !

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